Avaient-ils conservé des noms bibliques ou adopté des noms locaux et des surnoms ? Cf. 20En 1273, Philippe le Hardi décide de limiter les établissements juifs dans la capitale, notamment le nombre de cimetières ; un seul restera en fonction sur les trois connus. Ḥavah se transforme en Eve, Jorin (l’Englois) en Enjorrent (Georges), Maronne en Maron, Mique en Amiquet et Paris en Pariset ou Parisette. Abramovic. 71v-72v, n° 104 ; Nahon 1986, p. 47-48 ; Guérout 1958, p. 723. 3Les pierres tombales, quand elles ne sont pas endommagées, portent toutes des dates. 57 Comparer notamment avec les noms portés par les juifs en Angleterre ou à Marseille (Olszowy-Schlanger 2016 ; Sibon 2011 ; Seror 1995). Péricope wa-Yaqhel [Ex. du comput / 1250 (? Categories. I, Cambridge, University Press. ), Dame Sarah (Sarre), fille du rabbin Joseph le Cohen, Année 16 du comput, jour 5 de la péricope Hayye-Sa[rah] (Gen. 23-25,18) / jeudi 19 novembre 1255, Précieuse (? 45Les noms masculins sont tous bibliques à l’exception de Parigorf, seul nom à consonance non hébraïque sur une inscription funéraire masculine. … 37 Un doute subsiste sur la date de l’épitaphe, la pierre ayant été brisée et recollée au niveau de la ligne 7 qui porte la date du décès, devenue en grande partie illisible. Seror Simon, 1989, Les noms des Juifs de France au Moyen Âge, Paris, CNRS. Mélanges offerts à Jean Favier, Paris, Fayard, p. 27-40. Abarbanel. nowikowski nowimiast nowomast nowomiast nusenowicz. —, 2000, « La communauté juive médiévale », in : Mantes médiévale : la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy, p. 80-87. fils du « compagnon » ḥaver r. Moshe ha Levi, [J]udah, fils du « compagnon [d’étude] » R(abbin) Moïse ha-Lévi, Année 9 (5009), jour 6 (vendredi), péricope wa-yishlah (Gen. 32,4-36) / 3 décembre 1248, An 13 (5013), jour 1, péricope Emor (Lév. 32 M. Nahon m’a signalé que la provenance normande est plus marquée chez les juifs que chez les chrétiens à Paris. Cette liste de noms est aussi un moyen pour trouver des héritages et … Le nom Joseph est surmonté d’une couronne. 32Cette pratique se poursuit au xive siècle : le scribe d’un manuscrit médical de 1386 destiné au rabbin Jonathan de Trèves signe en effet à la fin du manuscrit « Moi, Isaac fils Ruben, appelé Macip Revel35… ». Cette étude consacrée aux noms des juifs de Paris s’appuie sur, et complète, l’ouvrage de Gérard Nahon intitulé Inscriptions hébraïques et juives de France médiévale, publié à Paris en 1986. 14L’épitaphe de Salomon, fils du rabbin Judah, indique qu’il décéda en l’an 900 du comput, sans autre précision de jour ni de mois, ce qui correspond à l’année 1139 ou 1140. Il n’y a aucune trace documentaire de cimetières juifs antérieurs au xiie siècle. Fig. Delisle Léopold (éd. 87v, dans Sed-Rajna et al. Schwab Moïse, 1904, « Rapport sur les instructions hébraïques de la France », in : Nouvelles archives des missions scientifiques et littéraires : choix de rapports et instructions, t. XII, Paris, Leroux, p. 142-402 (p. 237-241 pour Paris). Paris, Fig. 125,5) confirment à nouveau la judéité de cette famille ainsi que la coexistence des deux alphabets et des deux langues dans une inscription juive antique. Noy David, 1993, Jewish Inscriptions of Western Europe, vol. 7Une épitaphe grecque aujourd’hui perdue, provenant d’Antibes et datant du iie siècle, mentionne « Justus fils de Silas, il a vécu 72 [ans] ». Les toponymes juifs sont nombreux en France et témoignent de plus de 2000 ans d'histoire des Juifs en France.Beaucoup notamment rappellent la présence des Juifs avant leur expulsion du royaume au XIV e siècle.D'autres rappellent les communautés qui ont perduré en Alsace ou en Avignon et en Comtat-Venaissin jusqu'au début du XX e siècle. 56 Nahon 1978, p. 150-151 ; Cazelles 1966, p. 539-550. Colophon d’Abraham, fils de Jacob, Paris, 13 mars 1303 (Paris, BnF, ms. hébreu 44, fol. Toutefois, leur contenu a été relevé par Adrien de Longpérier, puis repris par Moïse Schwab puis par Gérard Nahon, qui en ont livré une lecture à laquelle je me référerai constamment2. Il en est ainsi du scribe Joseph, surnommé le Roi hors de Paris (fig. ], Bonnefi[lle] ou bonafi[lle] [fille ?] Fig. 155v), dessinant même une couronne au-dessus de son nom pour confirmer le sens de son surnom19 : חזק יוסף המכונה מלך חוץ ייפריש / (מפריש ? Ces sources épigraphiques et documentaires – les registres de la taille en particulier – révèlent des informations sporadiques sur les métiers. liste des noms de famille juifs de kutno 1808-1942. noszal noszel noten novak nowacki. Le sens des noms de famille juifs collecté par Yehoshua Ra'hamim Dufour dans de nombreuses sources, en particulier, avec l'aide des oeuvres d'Avraham Laredo, de Heinrich Guggenheimer, et les corrections de Ida Akerman-Tieder (auteur de "Et tu raconteras à tes enfants) pour l'allemand, et de nos lecteurs. Sur 79 noms masculins, les plus fréquents sont, dans l’ordre, Isaac (37), Joseph (30) et Jacob (27), suivis par Salomon et Samuel (19) avant Judah, Abraham et Haïm (17). 48Les noms les plus fréquents à Paris sont Jacob (huit occurrences), suivi de Judah, Samson et Isaac (6). Baratier Jean-Philippe, 1734, Voyages de Rabbi Benjamin, fils de Jona de Tudèle, en Europe, en Asie et en Afrique, depuis l’Espagne jusqu’à la Chine : où l’on trouve plusieurs choses remarquables concernant l’histoire et la géographie et particulièrement l’état des Juifs au douzième siècle, Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, p. 246-247. nat., L 432, dossier n° 23). Aboudara. On peut aussi se demander si Pricieon ne serait pas un dérivé de Priscus relevé sur une épitaphe juive remontant à Chilpéric. L’interprétation de la ligne 8 rend la problématique plus complexe encore. Abisror. Cette liste rapporte dans sa dernière section (« Ce sunt les juifs de la ville de Paris ») l’identité, parfois le métier ou l’origine de cent vingt et une personnes, ainsi que le nom de la rue dans laquelle elles vivent. See what's new with book lending at the Internet Archive. 36b et 96a ; Michaelson 1958, p. 264-267 ; Michaelson 1962. Sur les pierres tombales des hommes, seul celui en hébreu est suivi de la filiation du défunt. Une seule école est localisée, au coin de la rue de la Harpe et de la Bouclerie ; elle est mentionnée dans un bail à rente établi par la Sorbonne en 1288 pour « une place sise à Paris outre le Petit-Pont devant l’école des juifs faisant coin de la rue Regnaut le Harpeur et celle de la Bouclerie21 ». 666-672 ; Noy 1993, p. 263-272 ; Nahon 1986, p. 334-335, 350-353, 394-403). Voici la liste des 5.220 noms de famille séfarade qui pourront acquérir la nationalité espagnole. 45v) et signe Yosef ha-melekh “Joseph le Roi” (fol. 3) au milieu du xive siècle (1364, fig. Abitboul. De plus, un « astrologue », Simon de Pharès, indique dans un recueil qu’il publia sur ses pairs célèbres que l’épitaphe du médecin-astrologue « Tsour », mort en 1122, était encore visible en 1492 « avec plusieurs autres choses bien enciennes24 ». —, 1986, Inscriptions hébraïques et juives de France médiévale, Paris, Belles Lettres. mais que, dans leur acte de divorce, n’ont été inscrits que leurs noms hébreux « et l’on omit les noms accessoires48 ». Sed-Rajna Gabrielle et Fellous Sonia, 1994, Les manuscrits hébreux enluminés des Bibliothèques de France, Louvain/Paris, Peeters. Rabbi Yehiel de Paris s’appelait en langue vernaculaire « Vives de Meaux » (Vivus Meldensis) (Meaux, xiie siècle - Acre, Haïfa ou Paris, 1268). Fillon désigne une femme chez les juifs alors qu’il s’agit d’un nom masculin chez les chrétiens. Ces résultats viennent étayer le témoignage de Benjamin de Tudèle qui, en 1173, voyait une communauté tournée vers l’étude, ce qui semble encore se vérifier au xiiie siècle46. Aboulafia. Quant au quadrilatère qui s’ouvrait sans doute sur la rue de la Harpe, il fut confirmé dans son attribution aux juifs jusqu’en 1307. Blaszak. 16La liste des noms inscrits sous la rubrique De Normannia révèle l’arrivée à Paris de juifs normands, extérieurs au domaine. Cependant, la troisième lettre fragmentaire paraît plus proche d’un waw (ו, v ou u) ou d’un zaïn (ז, z). Simon de Pharès confirme avoir vu dans ce cimetière – devenu alors le jardin privatif de la demeure de Louis de Beaumont de la Forêt, archevêque de Paris (1446-1492) – la tombe de celui qu’il appelle « Tsour », médecin de son état. Ainsi, rabbi Jacob Tam (c. 1100-1170), l’un des maîtres les plus éminents de son siècle, rapporte qu’Eliezer et sa femme Rachel s’appelaient en français Joslin (יושלין) et Belle-Jeune. ), Art et archéologie des juifs en France médiévale, Toulouse, Privat, p. 95-132. Your privacy is important to us. Noms des juifs du Maroc / Lists. Emanuel Simha, 2008, « ר' יחיאל מפריס: תולדותיו וזיקתו לארץ-ישראל », שלם / Shalem, n° 8, p. 86-99. 63Les noms qui apparaissent dans les listes administratives se retrouvent parfois sur les épitaphes. Aucune forme architecturale n’est à signaler sur les stèles parisiennes médiévales connues antérieurement. 34Les noms des défunts sont composés du prénom suivi de la filiation paternelle. Hongrie : noms Juifs des Archives Sionistes Centrales Gratuit; Immigrants juifs du « Biria », Israël, 1946 Gratuit; Immigration clandestine de l’Europe sous domination nazie, Palestine, 1938 à 1945 (USHMM) Index gratuit; Index des noms des Livres de souvenir de JewishGen Gratuit Ses deux filles se nomment Matrona – nom sans équivalent hébreu et sans occurrence locale, plutôt porté par les juives d’Afrique du Nord – et Dulciorella – prénom latin courant dans la population féminine non juive contemporaine9. 16069 [cartulaire de la Sorbonne] ; Grabois 1970, Achète 4 arpents de terre et de vignes à Vanves (BnF, ms. lat. rabbin Elia (? Alors, on trouve des noms de métier ou autres noms très ressemblant aux noms de non-juifs. Son principal objectif est de retrouver le nom de chaque victime de la Shoah et de reconstituer son histoire. Certains noms hébraïques comportent de légères variations, et d’autres noms propres moins fréquents n’apparaissent pas du tout dans cette liste. BJ100: Added Gypsy In The Night to the list. 9Enfin, la pierre funéraire de Narbonne, assez tardive puisqu’elle date de la fin du viie siècle, présente la menorah en tête d’épitaphe, en quasi incipit, suivie de l’énumération d’une liste de noms masculins et féminins qui témoignent à la fois de l’insertion des juifs dans la culture latine et de leur fidélité au judaïsme. 53(?) Peut-être rabbi Patrone Yehudah était-il une sorte de dignitaire juif si l’on se réfère encore au sens latin du mot ? Fig. (Paris, MAHJ, D.98.05.008.CL). Cinq sont des maîtres, cinq autres des compagnons d’études et le dernier est aussi nommé « bienfaiteur ». J’ai terminé ce Pentateuque (, Texte hébreuזאת מ[צב]תקבורת מרתפלוריאה בת הרר בנימן שנפטרהלגן עדן יום בפרשת ברכהשנֿ[ת] א [...]עט[?] Un sergent chrétien commis à sa surveillance et à son entretien est inscrit au registre de la taille de 1292 : « Henri le serjant », logé rue de la Harpe entre la rue Serpente et l’église Saint-Côme. Faites-vous soigner, vous en avez besoin!En tout cas, ça fait plaisir de voir autant de réussite ds une communauté aussi minoritaire. Il faut aussi relever le nom Deus le Croisse et ses variantes qu’il faut sans doute relier à Cressant et à ses variantes pour traduire le nom biblique Gedalyah (גדליה). La date de l’expulsion des juifs de Paris permet de les inscrire dans une échelle de temps relativement restreinte, courant des premières décennies du xiie siècle (fig. Schwarzfuchs Simon, 1966, « France and Germany under the Carolingians », in : Roth Cecil (éd. 38 Ligne 3, ha-r (הר) au lieu de ha-rav (הרב) : le bet final et le signe indiquant habituellement la contraction, la numérotation ou l’abréviation (') sont omis. Bejm. 16 Adler 1907, p. 81 ; Baratier 1734, p. 246-247. 3. Carte de l’habitat juif parisien, xiie-xive siècle. 46Les épitaphes étant souvent endommagées, il se pourrait qu'un plus grand nombre de noms masculins ait été précédé du mot Rav ou rabbi, bien qu’aucun ḥakham (“érudit”) n’ait été repéré dans les épitaphes parisiennes, si l’on excepte en 1267 « notre maître le vénérable rabbin Mardochée Aaron » (’מורינו הישיש הר). Ernest Renan avança l’idée selon laquelle le prénom Dulciorella et ses variantes dérivées du latin dulcis, que les juifs utilisaient pour les filles, pouvaient traduire le prénom biblique Naomi (“Douce”) ; mais peut-on en déduire qu’ils étaient choisis par les juifs pour cette seule raison ? Il apparaît que, dans cette société, grande était la valeur de l’érudition en matière biblique ou rabbinique. Dans certains cas, j’ai fait une étude épigraphique approfondie des stèles exposées à Paris ; dans d’autres, j’ai dû reprendre les clichés et les inventaires d’Adrien de Longpérier et de Moïse Schwab et ceux conservés dans les archives de l’Institut de recherche et d’histoire des textes. ], fille de maître […] Cohen, An 35 du comput, 3e jour de la péricope we-Yeshev (Gen. 37-40) / mardi 20 nov. 1274, Dame Flory’ah (Nahon 1986, p. 78 ; erreur du lapicide dans la gravure du mot שנפרת au lieu de שנפתרה), An 41 du comput, 7e jour de la péricope be-shalah (Ex. 26 Nahon 1986, p. 48, 90-91 ; Magne 1913, p. 83-86. La liste dressée cette année-là serait le résultat de l’évaluation du nombre de contribuables parisiens aptes à payer cette somme ; elle devait constituer une sorte de matrice utile pour les années suivantes. Full title: Les noms des juifs de Tunisie : origines et significations / Paul Sebag. Leur localisation est sûre car, en cas de réutilisation, elles n’ont jamais été transportées très loin de leur lieu d’origine. Paix, Fig. Abettan. Il ne s’agissait donc pas toujours de païens convertis au judaïsme alors que celui-ci était encore une religion prosélyte. Gérard Nahon propose Jivette ou Ivette, alors qu’Adrien de Longpérier et Moïse Schwab suggèrent respectivement Isabelle ou Estelle40. 11, 26-16,17) / 1267, An 36 (5036), 3e jour, péricope […] / 1275-1276, An 5038 du comput, jour 3, [péricope] ‘Emor (Lév. Il semble bien que la double identité ait été très utile pour que soit bien reconnue la personne mentionnée dans l’acte qui la concernait. 31Dans ces listes comme sur les épitaphes, les juifs ne portent souvent qu’un patronyme. A . La liste est le résultat d'un recensement des communautés juives d'Espagne par l'Eglise catholique et trouvée dans les dossiers de l'inquisition. 26La stèle, d’un style tout à fait différent de celles trouvées dans le cimetière de la rue de la Harpe, revêt un décor gothique formé d’une arcature trilobée. 54La taille de 1292 recense les contribuables assujettis au paiement de 100 000 livres parisis an. 16,18) / lundi 28 mai 1291, Rabbi Haïm (ou Vivant), fils du rabbin Samson, Isaac … r’ Isaac de Q (Caen ?) 5L’onomastique antique juive révélée par l’épigraphie atteste la latinisation et l’hellénisation des noms des hommes et des femmes, même quand leurs ascendants portaient des noms hébreux. Le Talmud de Jérusalem, trad. 13 du comput.9. Toutefois, on ne peut totalement exclure la possibilité que cela ait pu être un shin (ש, s ou sh) brisé, ce qui rendrait envisageable la lecture des deux noms. ), Finances, pouvoirs et mémoire. 24 Il s’agit sans doute, selon Jean-Patrice Boudet, d’une erreur de Simon de Pharès, qui confond ce personnage avec un médecin dont le nom était sans doute proche de celui d’Ibn Zuhr (Avenzoar), né et mort à Séville (v. 1091/1094 - v. 1161/1162). 5), et entrecoupée par les expulsions de 1182 et de 130623. 11La France possède quatre collections d’épitaphes hébraïques11. 6“Paix sur Israël” (Ps. Bibl. Talmud de Jérusalem, New York, Shulsinger Bros, 1947-1948 (fac-similé de l’édition Romm, Vilnius, 1880-1886) : traité Berakhot 2,4, traité Berakhot 13,1. À ce jour, on estime que près de quatre millions et demi des Juifs assassinés au cours de la Shoah figurent dans la base de données Abovici. Tout au long de Baruch et Burley tourné vers Borisov et la vie – à Lviv. 27Caroline Bourlet a restitué sur une carte l’habitat juif parisien entre les xiie et xive siècles. Abecassis. 30 Extrait d’un texte des Prophètes lu le shabbat à l’issue de la lecture de la Torah. 1994, p. 168-171). Vous pouvez suggérer à votre établissement et à la bibliothèque que vous avez l'habitude de fréquenter de souscrire un abonnement à OpenEdition Freemium.N'hésitez pas à lui indiquer nos coordonnées :contact@openedition.orgOpenEdition (Cléo)c/o École centrale de Marseille – Technopôle de Château-Gombert38 rue Frédéric Joliot-Curie13013 Marseille Cedex 20Vous pouvez également nous indiquer à l'aide du formulaire suivant les coordonnées de votre établissement ou de votre bibliothèque afin de nous permettre de leur fournir des informations au sujet d'OpenEdition et de ses offres d'abonnement. 36Les personnages cités dans cette épitaphe sont la défunte, au nom vernaculaire populaire chez les juifs, et son père Binyamin (Benjamin), qui porte un nom biblique. J’ai terminé ce Pentateuque (ḥumash) contenant les cinq rouleaux (megillot) et les haftarot30 le mercredi 23 du mois d’Adar, en l’an 5063 [12 mars 1303] de la création du monde selon le comput que nous suivons ici dans la ville de Paris.